Monde à part, incontournable, on le sait, parallèle du réel, dimension nouvelle, univers en expansion où tout va très, trop (?) vite. Les superlatifs manquent et les définitions imaginées au fil du temps pour expliquer internet ne lui permettent pas d’échapper, malgré tout, à des principes marketing qui s’appliquent depuis toujours dans les médias traditionnels.
Par exemple, avant de publier une annonce ou un article publicitaire, un chef d’entreprise prendra le soin d’étudier le meilleur temps de publication, le budget le mieux adapté, bref la synthèse la plus adéquate, dans un style qui soit formaté par – qui respecte – l’image corporative de l’entreprise, à moins que celle-ci souhaite en changer. Dans ce dernier cas, internet devient l’outil par excellence pour entreprendre un changement d’image, puis l’amplifier jusque dans l’univers non-virtuel.
Faisons le test. Selon vous, quel est le timing le mieux adapté pour lancer une campagne publicitaire dans le secteur du tourisme? Combien de cahiers dédiés au sujet ont-ils été publiés le samedi, en complément de nos quotidiens nationaux. Le choix semble judicieux. Il l’est certainement. Pourtant… pas sur la planète WEB !
L’expérience nous a maintes fois démontré que le meilleur temps pour lancer une campagne de pub reliée aux voyages est … le lundi, du matin 10 heures jusqu’à l’après-midi 14 heures au moins. Puis le mardi. Un peu le mercredi. Davantage que le jeudi. Les autres informations, par ailleurs socialement fort intéressantes, sont le trésor des spécialistes de Performances pour optimiser les campagnes publicitaires de ses clients.
Quant au budget, si vous pensez que les options WCA à partir de 450.- de Performances sont coûteuses, ou que les plans Leadforce ne sont pas abordables – tandis qu’en réalité ils pourraient, à terme, rendre de grands services à la trésorerie de votre entreprise – prenez une minute pour visionner ce reportage réalisé par TF1.
À partir de ce point, la décision est vôtre. Mais il faut savoir que pour 2009, les statistiques renforcent l’idée d’un apport de quelque 7 milliards de francs suisses à l’économie de marché nationale grâce à internet. Y croyez-vous? Assez pour y investir à peine quelques centaines, voir peut-être seulement quelques milliers de francs?